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FORSEE : Indicateur évalué

Indicateur 1.1 : Surface Forestière

Coût

Coûts par région forestière hors zone pilote de Pontenx :

70€

Coûts pour zone apilote de Pontenx** :

140€

Ces coûts comprennent :

Traitement des données et mise à disposition des résultats par l’IFN

** Cette zone englobe plusieurs régions forestières

Résultat

Le tableau suivant représente les surfaces forestières de différents zonages de la région Aquitaine en fonction des définitions IFN ou FAO et l’évolution des surfaces entre les deux derniers cycles d’inventaire réalisés par l’IFN.

tableau 1

*Inventaires IFN utilisés

Les dates des deux derniers cycles d’inventaires réalisés par l’IFN sont représentées dans le tableau ci-dessous.

tableau 2

Commentaires

Les définitions sur les couvertures du sol employées par la FAO et l’IFN se différencient principalement pour les bosquets dont la surface peut variée de 5 ares à 50 ares. Cependant, l’emploi de l’une ou de l’autre des définitions a de faibles répercutions dans l’estimation de la surface forestière de la zone pilote de Pontenx car celle-ci est très peu morcelée.

Problématique et amélioration

Pour être comparables, les surfaces forestières nécessitent des définitions harmonisées. La convergence vers les définitions de la FAO semble être une bonne direction. En effet, une majorité de pays tendent à s’orienter vers celles-ci.

Il n’est pas possible de comparer les surfaces forestières entre les 2 derniers cycles d’inventaire pour la zone pilote de Pontenx car la méthode de croisement des bases cartographiques et dendrométriques n’est pas réalisable pour le cycle précédent d’inventaire.

En effet, du fait de l’organisation en cycles d’inventaire asynchrones espacés d’une douzaine d’année, il est difficile de faire une évaluation à une date donnée (par ex. 1990 pour Kyoto). Il est donc nécessaire de faire des interpolations ou extrapolation pour avoir des estimations à des dates bien définies. La nouvelle méthode d’inventaire mise en place en 2005 permettra de s’affranchir de ce problème car tout le territoire métropolitain est parcouru chaque année. Ceci permettra d’avoir des résultats annuels en faisant la moyenne de quelques années de résultats lorsque les surfaces concernées seront réduites.

Remarque : L’IFN peut également calculer des estimations de surfaces forestières provenant de la cartographie des types de formations végétales. La surface ainsi estimée est différente de celle calculée avec les données d’inventaire. Les seuils de surface minimums cartographiés sont différents et plus élevés. La largeur minimale de représentation et la surface minimale de représentation sont respectivement de 75 m et 2,25 ha pour la cartographie contre 15 m et 5 ares pour l’inventaire statistique. La surface forestière estimée statistiquement est de 79 463 ha contre 84 899 ha cartographiés si on utilise la cartographie des types forestiers. Le fait de faire une globalisation dans une zone fortement boisée intègre des zones non forestières dans les faces de forêts. Dans les zones faiblement boisées, il est généralement observé le processus inverse, la surface cartographiée sera inférieure à la surface statistique.

Conclusion

La forêt augmente légèrement (4% au niveau aquitain) ce qui est globalement du à la prise en compte de camps militaires qui étaient occultés au cycle précédent. Il faut donc considérer la superficie forestière plutôt stable. La diminution forte des autres terres boisées est due à la fermeture de landes et à leur passage à la forêt.

La différence entre les valeurs IFN et FAO est faible. L’harmonisation des définitions sur le plan national (IFN) et international (FAO) contribuerait à améliorer les comparaisons entre surfaces forestières pour différents pays et pour différents types forestiers.

Le changement de méthode d’inventaire permettra d’une part de pouvoir faire des estimations pour une année donnée en limitant les interpolations et permettra, d’autre part, d’exprimer les résultats sur des zones quelconques.

Il faut faire attention à l’origine de la surface que l’on utilise : statistique ou cartographique.

Cet indicateur est sensible aux changements de définitions. Le changement qui affecte le plus les comparaisons est celui qui a été opéré entre les 3ème et le 4ème cycle. Le passage au sondage systématique n’aura pas d’effet sur les comparaisons avec le cycle 4. Les comparaisons qui pourront être réalisées seront beaucoup plus fiables que ceux présentés ici.

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