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Le réseau pour la gestion durable des forêts cultivées.

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FORSEE : Indicateur évalué

Indicateur 6.0.2 : Typologie des propriétés forestières

Coûts

Total* : 598 €

Coût/ha : 0,006 €

* Prix ne tenant compte que de la mise à jour des données (on suppose la typologie stable pour une durée de 15 ans)

Les coûts comprennent :

Partie 1 : coût marginal = « ra-fraîchissement » de la typologie = 16 000 €

•phase 1 :

élaboration questionnaire + envois + saisie des réponses + premiers traitements

frais d’envois

coûts stage

coûts encadrement

•phase 2 =16 000 €

relances + saisie des réponses + traitements complémentaires

frais d’envois

coûts personnel

(On peut supposer que la typologie soit réévaluée tous les 15 ans)

Partie 2 : application de la typologie à de nouvelles données cadastrales

1 journée CRPF : 598 €

Résultats

img

Représentativité des différents groupes sur la zone d’étude :

table

Commentaires

Commentaires

GROUPE 1 - Les sylviculteurs « de pointe »

Représentativité

En appliquant cette typologie à l’ensemble des propriétaires forestiers de la zone d’étude, il apparaît alors que 14,3 % des propriétaires de la zone d’étude (35,9 % des propriétaires possédant plus de 04 ha) représentant 56,9 % de la surface forestière concernée, appartiennent au groupe des sylviculteurs de pointe.

Une sylviculture de production avant tout

Ces propriétaires ont un objectif de production de bois d'œuvre ou d'industrie important ou prioritaire (à 90,4 % pour les personnes physiques - à 95,6 % pour les personnes morales). Ils tirent un revenu de ces ventes de bois qui constitue la source principale de revenus de leur forêt (à 75,0 % pour les personnes physiques - à 91,3 % pour les personnes morales). Ces propriétaires tirent cependant de leur forêt un revenu secondaire la plupart du temps, les revenus forestiers constituant une part moyenne à faible des revenus globaux pour 88,2 % des personnes physiques et 78,3 % des personnes morales. Autre signe convergeant : ces sylviculteurs font estimer par eux-mêmes ou par un tiers leur coupe avant de réaliser une vente (à 93,2 % pour les personnes physiques - à 95,2 % pour les personnes morales).

Il faut toutefois noter que les personnes morales poursuivent également un objectif de loyer de chasse, ce qui peut être relié à une taille plus importante des forêts souvent associée à une diversification des objectifs. Ils délèguent également davantage leur gestion.

Des « sylviculteurs pratiquants »

Les sylviculteurs « de pointe » assument seul ou avec leurs familles la gestion de leurs forêts lorsqu’ils sont des personnes physiques à 93,3 %. Les forêts bénéficient de plusieurs mesures d’entretien. Enfin, le marquage des éclaircies est la règle (à 92,1 % pour les personnes physiques - à 83,3 % pour les personnes morales).

Des propriétaires qui s’impliquent, s’informent et essaient d’anticiper

Les sylviculteurs « de pointe » peuvent être considérés comme proactifs dans bien des domaines (certification, traitement fomes). Ils doivent certainement cette capacité d’anticipation aux moyens mis en œuvre pour aller au devant de l’information, notamment via la lecture de revues techniques (à 86,5 % pour les personnes physiques - à 95,6 % pour les personnes morales), et souvent par la participation à des réunions forestières. Ces propriétaires sont par ailleurs souvent impliqués dans le milieu forestier et surtout au sein de la DFCI.

GROUPE 2 : les « hédonistes »

Représentativité

Ce groupe apparaît sur les plans factoriels 1/3 et 1/4 (cf. Partie III). Il concerne 16 % des propriétaires de l’échantillon des répondants. Ramené à l’ensemble de la population des propriétaires forestiers de la zone d’étude, il représente 10,7 % des propriétaires (26,5 % des propriétaires de plus de 04 ha) et 3,7 % de la surface forestière concernée. Les tris à plat figurant dans la partie III (données) précisent les tendances de comportement présentées ci-après.

Un régime de jouissance où la dimension économique est présente

Globalement, les propriétaires du groupe 2 donnent l’image d’une catégorie de population qui, attachée à sa forêt, en profite dans tout ce qu’elle peut lui apporter : une valeur d’agrément, de temps en temps quelques revenus (vente des bois) ou quelques produits (bois de chauffage, produits de cueillette…). Ils entendent en même temps que la forêt demeure une source de plaisir et non d’ennuis - d’où la réticence à l’ouverture des forêts - ou d’investissement en temps ou en argent, d’où sans doute le peu d’attrait pour la technique forestière.

On est donc typiquement dans un régime de jouissance, dans lequel la dimension économique est présente puisqu’en plus de tirer occasionnellement quelques revenus de la forêt, celle-ci est considérée comme un placement financier dans 35,7 % des cas, et une estimation des coupes est réalisé dans 61,0 % des cas.

Des objectifs multiples

Les tableaux dans la partie III (données) montrent ainsi un relatif équilibre dans les différents degrés de priorité donnés aux objectifs de production de bois d’œuvre, de bois de chauffage ou de cueillette, sans que les modalités « Prioritaire » ou « Nul ou marginal » soient très fréquentes. La palette des objectifs semble donc « ouverte » avec un fonctionnement plutôt par opportunité, ce qui est cohérent avec la taille réduite de la propriété où, par exemple, les coupes de bois sont peu fréquentes. L’approche est utilitaire plus qu’économique, les revenus forestiers contribuant évidemment très peu au revenu global (contribution faible ou nulle dans 85,4 % des cas, nulle à moyenne dans 97,6 % des cas).

Des propriétaires « bien chez eux »

Ces propriétaires, qui résident sur place, ne délèguent pas la gestion de leurs forêts dans 95,2 % des cas mais ils sont toutefois extérieur au milieu forestier (pas d'implication ni de connaissance). Ils semblent peu ou mal informés des évolutions du milieu forestier et sont plutôt opposés aux politiques d'ouverture, souhaitant dans 57,1 % des cas que la forêt demeure un espace privé. L’attachement à la forêt, acquise le plus souvent par héritage (73,2 % des cas) est confirmé par le fait que ces propriétaires sont peu enclins à échanger des parcelles.

Par bien des aspects, les propriétaires forestiers du groupe 2 semblent s’occuper de leur forêt par plaisir - tous mettent en œuvre au moins une pratique d’entretien - mais sans rechercher nécessairement la plus grande technicité à la différence des sylviculteurs « de pointe » du groupe 1. Ainsi, seuls 16,7 % d’entre eux participent à des réunions forestières et l’implication dans le syndicalisme ou le développement forestier sont assez rares (respectivement 16,7 % et 4,8 %). L’implication dans la certification, effective dans 21,5 % des cas, montre que ces propriétaires ne sont souvent pas proactifs relativement aux tendances du marché.

La lecture des ACM (cf. Partie III) confirme la valeur d’agrément donnée à la forêt (représentation : un milieu naturel et une source de loisir).

GROUPE 3 : les sylviculteurs âgés

Représentativité

Ce groupe apparaît sur le plan factoriel 1/3 (cf. Partie III). Ramené à l’ensemble de la population des propriétaires forestiers de la zone d’étude, il représente 2,6 % des propriétaires (6,4 % des propriétaires de plus de 04 ha) et 10,1 % de la surface forestière concernée. Les tris à plat figurant en Annexe 4 précisent les tendances de comportement présentées ci-après. Ce groupe présente des caractéristiques très voisines du groupe 1 : les sylviculteurs « de pointe ».

Une sylviculture orientée vers la production de bois d’œuvre

La production de bois d’œuvre constitue l’objectif dominant pour ces propriétaires (important à prioritaire dans 97,1 % des cas, prioritaire dans 73,5 % des cas), à l’exclusion des autres (objectifs loyer de chasse et redevance pour activités récréatives nul à marginal dans 90,0 % des cas. Naturellement, les revenus liés à la vente de bois d’œuvre ou d’industrie constituent l’essentiel des revenus forestiers (86,5% des cas) et représentent même une part moyenne à faible du revenu global dans 60,6 % des cas.

Une sylviculture suivie

Pour l’essentiel, les sylviculteurs âgés gèrent seul leur forêt ou avec un appui occasionnel (à 76,3 % des cas). Comme les propriétaires des autres groupe, ils entretiennent leur forêt, et au moment de la vente de bois, réalisent ou font réaliser une estimation de la valeur de la coupe.

Une réactivité un peu moindre que les sylviculteurs de pointe ?

Si les sylviculteurs âgés sont intéressés par la technique au travers de la lecture de revues ou brochures (à 81,6 %), la participation à des réunions forestières est plus faible que pour les sylviculteurs de pointe (à 41,7 %), probablement en lien pour une part avec une plus grande difficulté à se déplacer. On peut peut-être interpréter dans un taux de propriétaires adhérant à la certification également plus faible (69,4 %) une moindre réactivité aux nouvelles données du marché.

GROUPE 4 : les sylviculteurs non-landais

Représentativité

Ce groupe apparaît sur les plans factoriels 1/2 et 2/3 (cf. Partie III). et concerne 19 % des répondants. En appliquant la typologie à l’ensemble des propriétaires de la zone, ce groupe représente 7,1 % des propriétaires forestiers (17,8 % des propriétaires de plus de 04 ha) pour 17,1 % des surfaces concernées. Ce groupe apparaît peu plus hétérogène que les groupes 1 à 3, ce qui n’est pas réellement surprenant car il mêle des propriétaires de surfaces étendues et plus réduites, et des personnes résidant à proximité de la zone d’étude (sud Gironde) ou au contraire beaucoup plus loin.

L’économie au centre de préoccupations

Les propriétaires forestiers doivent être considérés comme des sylviculteurs car, comme les membres des groupes 1 et 3, ceux-ci mettent en avant la valorisation économique de leur forêt par la mise en œuvre de pratiques visant à la production de bois comme première préoccupation. Ainsi, l’objectif « production de bois d’œuvre » est important à prioritaire dans 80,6 % des cas, et les revenus liés à la vente de bois d’œuvre ou d’industrie est prépondérant parmi l’ensemble des revenus forestiers dans 69,0 % des cas. Néanmoins, la part des revenus forestiers reste faible à moyenne dans 92,8 % des cas.

Pour aboutir à une bonne valorisation des coupes de bois, celles-ci font l’objet d’une estimation préalable dans 85,7 % des cas. Ne résidant pas sur place, cette prestation est réalisée par un tiers dans 54,8 % des cas (part du total, incluant les modalités « Pas d’estimation » et « Ne sais pas »).

Une technicité et une implication moindre dans le « milieu » forestier

Si les sylviculteurs non landais entendent valoriser au mieux leur production forestière, ils n’accordent pas pour une partie d’entre eux une importance aussi grande à la recherche d’une grande technicité. Ainsi, seuls 58,1 % d’entre eux lisent une ou des revues techniques, et 28,0 % participent à des réunions d’information forestière (ce qui s’explique en partie par l’éloignement).

Un attachement à la forêt et au fait d’assumer sa gestion

Plusieurs indices témoignent d’un fort attachement à des forêts acquises par héritage pour l’essentiel (à 74,4 %). En particulier, malgré la distance, la gestion est assumée seul ou avec un appui occasionnel la plupart du temps (à 81,4 %). Le sentiment de propriété est vivace, comme en témoigne un taux de 74,4 % de propriétaires défavorables à leur ouverture au public. Néanmoins, une majorité (51,8 %) n’est pas opposé au principe d’échanger des parcelles pour améliorer la cohérence de l’ensemble forestier qu’ils détiennent.

GROUPE 5 : les « délégateurs »

Représentativité

Ces propriétaires forestiers apparaissent sur les plans factoriels 1/3 et 2/3. Ils représentent 15 % de l’échantillon des répondants, et correspondent, par application de la typologie à l’ensemble des propriétaires de la zone d’étude, à 5,5 % des propriétaires forestiers (13,7 % de ceux qui possèdent plus de 04 ha) pour 9,5 % de la surface forestière concernée. Les caractéristiques déterminantes de leur comportement sont liées à leur éloignement géographique, qui implique de mettre en place différentes formes de délégation de gestion.

Une valorisation économique recherchée, mais assistée

La forêt de ces propriétaires restant dominée par le Pin maritime, (et donc « forêt cultivée » pour l’essentiel, ceux-ci ont pour objectif important à prioritaire la production de bois d’œuvre et d’industrie à 90,9 %, et les revenus forestiers proviennent principalement de la vente de ces bois (à 78,8 %). ces propriétaires n’ont pas la possibilité de suivre de très près la gestion de leur forêt, ce qui explique par exemple que la gestion est fréquemment déléguée, au moins en partie, à la coopérative (51,4 % des cas). De même, si les coupes font l’objet d’une estimation dans 80 % des cas, c’est en général un tiers qui effectue cette expertise (62,9 % du total, incluant les modalités « Pas d’estimation » et « Ne sais pas »).

Malgré un faible taux de participation à des réunions d’information forestières (17,1 %) pour des raisons évidentes d’éloignement (71,4 % pour la modalité « Non, car vous n’habitez pas sur place »), ces propriétaires cherchent à s’informer sur la technique forestière. Ainsi, 85,3 % de ces propriétaires lisent des revues ou bulletins techniques. Enfin, ces propriétaires semblent tirer un retour d’information des données du marché de la part de leur mandataires puisque 75,8 % sont des adhérents à la certification.

Peu d’implication au niveau local

L’implication au niveau local est évidemment faible, comme le montre le taux d’implication à la DFCI (20 %) ou à la coopérative (74,3 %).

Une représentation de la forêt non exclusivement économique

Leur forêt représente une source de loisir mais pas tout à fait un milieu naturel (cf. Partie III : les représentations des propriétaires concernant leur forêt) ou représentationaxe3).

GROUPE 6 : les propriétaires de très petites forêts

Pour être tout à fait complet, il convient d’ajouter un groupe à ceux issus de la typologie (GROUPE 6), c’est le groupe des propriétaires de très petites forêts (moins de 04 ha, dont la caractéristique est de ne pas avoir répondu à l’enquête (trois réponses !).

Certes, cette catégorie a fait l’objet de nombreuses erreurs d’adressages, mais la faiblesse du taux de réponse permet quand même d’avancer quelques hypothèses :

il est très probable que ces propriétaires ne se sentent pas concernés par le questionnaire tel qu’il a été proposé : sur de très petites forêts, la technique sylvicole, la veille économique, les grands aménagements à des fins de chasse ou d’ouverture au public, n’ont sans doute pas lieu d’être

la population concernée est sans doute très hétérogène.la population concernée est sans doute très hétérogène.

Problématique et améliorations

L’élaboration de la typologie elle-même est relativement lourde et donc coûteuse.

Toutefois, le pari qui a été fait est que cet outil sera relativement stable dans le temps et qu’il sera possible d’appliquer cette typologie avec de nouvelles données cadastrales. Même si cette hypothèse n’est pas tout à fait juste, certaines tendances ont des chances de rester vraies et cette démarche a donc un sens. Par exemple, les propriétaires ne demeurant pas sur place continueront à déléguer davantage la gestion de leur forêt, ou encore les propriétaires de forêts de grandes tailles demeureront plus tournés vers un objectif de production que les propriétaires de très petites surfaces.

Une limite à la typologie élaborée est qu’elle ne peut être utilisée hors de la zone, puisqu’une des variables discriminantes est l’appartenance ou non à la zone. Pour étendre le raisonnement au massif, il aurait sans doute fallu construire une variable caractérisant l’éloignement entre le lieu de résidence et la forêt, mais il n’est pas évident d’élaborer une telle variable autrement que manuellement à partir des seules données du cadastre puisque celui-ci n’est pas digitalisé.

Commentaires et conclusion

Un tel travail d’enquête permet d’accumuler des informations dont une très petite partie ont été présentées ici et que nous ne pouvons toutes rappeler. Tout au plus soulignerons-nous la très grande « culture sylvicole » qui domine véritablement dans la population des propriétaires forestiers de la zone concernée, ce qui est assurément la caractéristique la plus remarquable qui émerge. Par ailleurs, la masse d’information est telle qu’une infinité de traitement est possible et nous n’avons certainement pas tout fait dire aux questionnaires.

Nous insisterons plutôt ici sur la pertinence de la méthode utilisée.

Assurément, les enquêtes sont lourdes à mettre en place. Idéalement, celles-ci nécessitent :

Du temps :

•pour élaborer un questionnaire adapté ;

•pour envoyer les questionnaires dans des périodes « creuses » pendant laquelle les propriétaires ont le plus de chances de répondre (la période la plus favorable étant probablement la fin du printemps / début de l’été) ;

•pour pouvoir organiser des relances aussi longtemps que nécessaire

•pour traiter les données sans contrainte et une fois que toutes les réponses sont parvenues.

De l’argent, quelle que soit la méthode d’enquête retenue.

En même temps, seules les enquêtes permettent d’accéder à une connaissance aussi approfondie des propriétaires forestiers, et ce type de démarche présente un réel intérêt dans un contexte forestier de propriétés privées et soumise à un morcellement de plus en plus prononcé. Aussi l’établissement d’une typologie comporte-t-elle un véritable intérêt pour ne pas avoir à refaire le travail trop souvent.

Par ailleurs, le comportement des propriétaires forestiers est très généralement apprécié de manière purement qualitative, ce qui comporte deux inconvénients majeurs :

Il est impossible de faire valoir un comportement « positif » et de le porter comme un indicateur de gestion durable, où au contraire de mettre en évidence un comportement « négatif » trop généralisé.

A contrario, n’importe qui peut dire à peu près n’importe quoi sur le comportement de gestion des propriétaires forestiers (« Tous des coupeurs d’arbres sans scrupules ! », ou au contraire « Les derniers gardiens du Temple de la nature » !) sans qu’il soit possible de démontrer le contraire. Mais un fait objectif joue en faveur des propriétaires : c’est l’histoire de la forêt qui peut être là, déjà, depuis des générations dans le patrimoine de la famille, attestant d’une gestion soutenue depuis longtemps.

Certes, les « familles de comportement » mises en évidence sont peu tranchées et les résultats issus d’un tel exercice n’ont qu’une valeur globale (ça n’est pas parce qu’un propriétaire « relève » d’une catégorie qu’il a le comportement de sa catégorie). Toutefois, en quantifiant même imparfaitement la surface de forêts ou le nombre d’individus concernés par telle ou telle modalité de gestion, un tel outil permet d’objectiver quelque peu les discussions. Pour prendre un exemple, sans doute le lien entre la surface détenue et le comportement de producteur est-il plutôt intuitif, mais seul l’approche proposée permet de valider ce lien et de quantifier la « masse » des propriétaires et des forêts concernés.

La pertinence de cet indicateur est toute relative car pour le mesurer il convient d’intégrer le statut juridique, économique et fiscal de la propriété. C'est-à-dire le régime politique et historique du pays dans lequel les forêts se trouvent. C’est pourquoi cette approche relève plutôt du domaine de la politique forestière conduite ou développée par les Etats.

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